Guinée : Claude Kory Kondiano : « Quand nous allons chez les autres, on éprouve une certaine peine à constater que la Guinée n’a pas encore de palais pour l’assemblée nationale. »

by Kolazine / il y a 42 mois / 0 Commentaires
#

La Guinée fait partie à ce jour des pays qui souffrent d’une absence de siège social digne du nom pour leurs instances nationales. Pour preuve, depuis le début de l’ère dite de la démocratie, l’assemblée nationale guinéenne par exemple peine à trouver son siège. Ce, malgré les nombreuses annonces faites dans ce sens.

Les différentes législatures se font au palais du peuple pourtant réservé normalement aux besoins du peuple : Conférences, cérémonies de réjouissances et autres rencontres de grandes portées. Prévu depuis un certain nombre d’années sur le site de koloma, l’on attend encore de voir concrétiser la construction de la maison des députés guinéens.

On parle des difficultés de l’Etat à récupérer ce site déjà occupé par des citoyens. La question que l’on se pose, c’est celle de savoir comment ces domaines pourtant d’utilité publique sont tombés dans les mains de particuliers qui s’y sont installés depuis des lustres. Faiblesse ou complicité des agents de cet Etat-même ? A chacun d’y répondre.

Peut-être un nouveau départ dans ce domaine parce qu’on annonce la disponibilité du financement devant servir à l’édification du lieu de travail des représentants du peuple. Un geste de la Chine selon le président de l’assemblée nationale guinéenne.

Claude Kory Kondiano : « Pour la construction de ce siège, le financement est déjà obtenu. Pour la construction de ce siège, la seule chose qui nous reste à trouver c’est un site digne du nom où il faudra que nous construisons le palais de l’assemblée. Il faut que la Guinée ait un palais pour que nous puissions ressembler à d’autres pays. Quand nous allons chez les autres et que nous voyons comment ils sont installés, on éprouve une certaine peine à constater que la Guinée n’a pas encore de palais pour l’assemblée nationale. »

Claude Kory Kondiano reconnait toutefois que son institutions occupe un palais du peuple qu’ils sont obligés de partager avec les autres notamment des organisateurs d’évènements culturels et autres. Ce qui écorche de cette façon l’image du pays à l’étranger et même en interne : « La où nous sommes au palais du peuple, nous sommes logés. Nous squattons un bâtiment qui appartient à l’Etat guinéen qui a eu la gentillesse de nous prêter une partie de l’espace pour travailler. Mais ce n’est pas ce qu’il nous faut. Il nous faut nécessairement un palais digne du nom. »

Au regard de ce qui précède, on se demande bien à quand la concrétisation des rêves du président de l’assemblée nationale guinéenne. En attendant, l’absence de siège digne du nom pour les parlementaires guinéens est tout sauf une publicité pour la Guinée tant à l’interne qu’à l’externe.

Amadou Keita

La Guinée fait partie à ce jour des pays qui souffrent d’une absence de siège social digne du nom pour leurs instances nationales. Pour preuve, depuis le début de l’ère dite de la démocratie, l’assemblée nationale guinéenne par exemple peine à trouver son siège. Ce, malgré les nombreuses annonces faites dans ce sens.

Les différentes législatures se font au palais du peuple pourtant réservé normalement aux besoins du peuple : Conférences, cérémonies de réjouissances et autres rencontres de grandes portées. Prévu depuis un certain nombre d’années sur le site de koloma, l’on attend encore de voir concrétiser la construction de la maison des députés guinéens.

On parle des difficultés de l’Etat à récupérer ce site déjà occupé par des citoyens. La question que l’on se pose, c’est celle de savoir comment ces domaines pourtant d’utilité publique sont tombés dans les mains de particuliers qui s’y sont installés depuis des lustres. Faiblesse ou complicité des agents de cet Etat-même ? A chacun d’y répondre.

Peut-être un nouveau départ dans ce domaine parce qu’on annonce la disponibilité du financement devant servir à l’édification du lieu de travail des représentants du peuple. Un geste de la Chine selon le président de l’assemblée nationale guinéenne.

Claude Kory Kondiano : « Pour la construction de ce siège, le financement est déjà obtenu. Pour la construction de ce siège, la seule chose qui nous reste à trouver c’est un site digne du nom où il faudra que nous construisons le palais de l’assemblée. Il faut que la Guinée ait un palais pour que nous puissions ressembler à d’autres pays. Quand nous allons chez les autres et que nous voyons comment ils sont installés, on éprouve une certaine peine à constater que la Guinée n’a pas encore de palais pour l’assemblée nationale. »

Claude Kory Kondiano reconnait toutefois que son institutions occupe un palais du peuple qu’ils sont obligés de partager avec les autres notamment des organisateurs d’évènements culturels et autres. Ce qui écorche de cette façon l’image du pays à l’étranger et même en interne : « La où nous sommes au palais du peuple, nous sommes logés. Nous squattons un bâtiment qui appartient à l’Etat guinéen qui a eu la gentillesse de nous prêter une partie de l’espace pour travailler. Mais ce n’est pas ce qu’il nous faut. Il nous faut nécessairement un palais digne du nom. »

Au regard de ce qui précède, on se demande bien à quand la concrétisation des rêves du président de l’assemblée nationale guinéenne. En attendant, l’absence de siège digne du nom pour les parlementaires guinéens est tout sauf une publicité pour la Guinée tant à l’interne qu’à l’externe.

Amadou Keita








Commentaires

Kolazine


Kolazine, ... là où les cultures dialoguent.